« Il y a un homme plus vite » écrivait Maurice Leblanc à propos du cycliste. Paul Fournel ne s’est jamais remis du goût de liberté qu’il a découvert le jour où il a su faire du vélo. Quelques dizaines de milliers de kilomètres plus loin, il témoigne de cette passion pour le grain des routes, pour les montées, pour les paysages, pour l’odeur de terre que la pluie fait monter des forêts surchauffées. Il témoigne également de son admiration pour les champions et pour tous ceux qui portent le cyclisme au niveau d’un bel art.









Prix Louis Nucéra,
Prix de la fondation de la Française des Jeux